lundi 9 novembre 2015

Un mur si haut, ce qu'on en dit:

Sur le blog Case départ:



"Le récit de Nancy Guilbert repose sur un schéma simple mais très efficace : la séparation. Ici, la séparation de deux jeunes amis, Plume et Timy, qui ont grandi ensemble et passent toutes leurs journées côte à côte. Mais aussi, la séparation de familles et d’amis dans les deux villages.
un mur (3)Alors que tout se passait pour le mieux, un petit morceau de territoire met le feu au poudre et les deux souverains érigent un mur de séparation. Cet objet incongru et très haut rappelle deux faits historiques : le mur de Berlin construit en 1961 ou encore le mur érigé entre Israël et la Palestine à partir de 2002. Si les malheurs, ici, sont psychologiques et moraux, il n’y a pas de heurts ni de sang comme pour les deux tristement célèbres murs. Comme pour Berlin, les deux peuples se révoltent et le cassent, pour enfin se retrouver ; mais aussi pour trouver une solution quasi poétique (soigner le roi).
Le trait de Stéphanie Augusseau est doux et poétique. Son dessin à l’aquarelle sur Canson est fait d’illustrations sur double-page. Une petite pépite."

Et sur le blog de Myrtille:

"Cet album a été illustré dans des teintes pastelles, couleur terre. C’est très agréable à regarder. Le sujet est lui aussi tout aussi intéressant. Cela permet de faire un parallèle avec notre Histoire, que ce soit pendant la seconde Guerre Mondiale avec le mur de Berlin qu’avec le Mur du Mexique à la frontière, et malheureusement tant d’autres. Un sujet sensible, mais important à mes yeux. Le texte est simple, concis et rempli de tendresse. Le ton n’est pas du tout accusateur ou moralisateur, ce qui permet aux jeunes lecteurs de se faire sa propre opinion.
La fin est bien entendu heureuse, ce qui n’assombri pas trop le tableau auprès des enfants et redonne espoir aux plus grands !"


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